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Projet:Programme Média TMEA

Activité:Magazine conjoint "UMUHORA RUSANGI"

Date:08/12/2014

Auteur(s):
  • Clarine NKURUNZIZA
Pays:
Médias:
Thèmes:
Genre:
Langue:

Madame BAMIYE CECILE et Monsieur Joseph MBONANKURA, tous deux commerçants à Bujumbura et qui s’approvisionnent principalement de l‘Ouganda et de la Tanzanie font le point. Pour Monsieur MBONANKURA, «on ne pourrait pas nier les facilités qui nous sont offertes aujourd’hui quand nous voyageons vers nos pays voisins, pour nous approvisionner : les arrêts ont été sensiblement réduits, à l’intérieur des marchés d’approvisionnement à Kampala ou à Dar Es Salaam, on circule plus librement que par le passé », Madame BAMIYE CECILE renchérit à son tour et salue la suppression du visa : «On ne nous demande plus de visa et on circule librement ». Monsieur Pierre Claver RURAKAMVYE, Directeur Général chargé du développement des infrastructures et du commerce au sein du Ministère à la présidence chargé des affaires de la Communauté Est Africaine indique quant à lui que cela est dû aux efforts que le Gouvernement du Burundi en conjonction avec les Etas voisins, a consenti pour notamment parvenir à éliminer les barrières non tarifaires mais également améliorer la législation en matière de commerce transfrontalier et d’union douanière pour faciliter justement le commerce régional en vue de booster le développement des Etats membres de l’EAC et par là les conditions de vie des populations. D’autres mesures ont été prises, précise t il.  C’est notamment l’établissement des  postes douaniers à aller unique, le territoire douanier unique, l’instauration du système de déclaration simplifiée et bien d’autres. « Aujourd’hui un camion transportant des marchandises qui passaient plus d’une heure à la frontière peut terminer toutes les formalités en moins de 10 minutes » se réjouit il. Toutefois, les commerçants continuent à se lamenter du niveau élevé des taxes qu’appliquent l’Office Burundais des Recettes et le manque de transparence dans l’application des lois régissant le commerce par cette même institution. Ils souhaiteraient que les tarifs soient rendus régulièrement publics, que les taxes soient rabaissées et que les agents de l’OBR améliorent leurs façons d’accueillir les commerçants. Le Représentant de l’OBR trouve fondé les revendications des commerçants et promet « d’être leur interlocuteur auprès des institutions habilitées pour que les objectifs visés soient réellement atteints ».

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